Chaumont – Arles

L’hiver touchant à sa fin je me décide à ressortir le vélo pour le week end : la programme initiale était de deux jours et demi de vélo de Chaumont à Avignon… Les choses ne se sont en fait pas tout à fait passer comme cela…

Parti du bureau à midi je quitte l’île de france au bord d’un intercité pour Chaumont. Dés le départ la météo est inquiétante, les nuages sont bas, sombres et le vent bien de face. Il en faut plus pour me décourager : je me lance donc avec Dijon pour objectif, je parcours les 16 premier kilomètre au sec, mais rapidement la pluie apparait. Je me dit que ça ne durera surement pas et poursuis ma route.
Quand on fait du vélo sous la pluie il y a toujours trois phase : les 20 premières minutes on est en fait globalement au sec, les fringue nous protège et on a pas trop froid, c’est l’euphorie : l’image de la lutte contre les élément déchainer toutes ces choses la. Les 20 minutes suivantes sont plus difficile : l’eau pénètre désormais partout et on claque de froid, on s’énerve et on accélère pour rejoindre la gare la plus proches. Au delà de 45 minutes sous la pluie on est tout simplement vidé, paralysée par le froid, on avance plus, on ne contrôle même plus vraiment son vélo… C’est dans cette état que je suis arrivée en gare de langres, après n’avoir fait que 45 km, dont 25 sous la pluie… Après une longue attente colé à l’unique radiateur tiède de la gare, un train finira par m’emmener à Dijon, ou je retrouve une amie qui m’héberge pour la nuit (encore merci à elle!)

Le lendemain matin le soleil se montre enfin! Après une mini promenade dans le vieux Dijon je m’élance sur une petite nationale bordée de vignoble, il fait froid mais les rayons du soleil me réchauffent un peu. 1h20 de route plus tard j’arrive à Beaune ou je fait ma première pause pour visiter un peu cette charmante petite ville. Je reprend ensuite la route vers Cluny, espérant y arriver avant déjeuner, je m’arrête finalement une 15 de kilomètre avant l’abbaye, dans un restaurant aussi bon qu’hors de prix mais qui s’est trouvé être le seul sur ma route… Après déjeuner la météo se dégrade rapidement et je me retrouve à longer un cumulonimbus bien noir qui dérive lentement vers moi, il fini naturellement par croiser ma route et c’est l’averse de grêle. Je trouve un abris a temps. Je n’aurai attendu que quelques minutes avant que le soleil ne brille a nouveau. C’est reparti, j’arrive à Cluny qui vaut le détour et ou je m’offre une nouvelle petite pause. J’empreinte ensuite de toutes petites routes de campagne, qui grimpent violemment avant de redescendre vers Mâcon. La bas je traverse la Saône que je longe ensuite jusqu’à être arrêté par le soleil couchant : je prend alors un petit train de Banlieu qui m’amène dans le centre de Lyon ou je passe la nuit en auberge de jeunesse.

Pour
On troisieme et dernier jour la meteo n anoncant rien de bon a lyon je deciede tri c her un peu : je prend le tgv jusqua valence. !a bas il faut d abord quitter la gare tgv a velo et rejoindre le centre ville ce qui n est pas gagné, je fini par trouver une departementale qui longel autorouteet traverse finalement valence puis le rhone queje commencea longer. Les village alpins laisse progressivement leur place aux villages provencales dont les toits de tuile s accrochent aux coteaux du fleuve. Passant montelimard je m aventure un peu plus dans les collines, le soleil brille, le vent souffle dans mon dos, la vie est belle et par moment je songe meme a la possibilite d enlever mes gants! J arrive bientot a Orange ou je m arrete faire un tour de la ville, a partir de la les merveilles s’enchaine! Je parcours les paysages plantés de vignes, de cerisiers et de lavande et m arrete d abord a avignon ou je prend le temps de visiter le splendide palai des papes, je poursuis enfin jusqu a Arles et acheve mon périple au pied des arenes romaine! Une journée superbe qui m a fait oublier oes difficulté des jours précedent!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *