Casteldelfino – Oulx

p1020849

p1020870

p1020890

p1020916

Après une très bonne nuit de sommeil et un solide petit déjeuner, j enfourche mon vélo avec l’heureuse surprise de ne pas avoir de courbature. La route me laisse 2 kilomètres échauffement le long d un lac avant de serpenter abruptement a flanc de montagne pour rejoindre le col d’agnel.
La monté semble infinie. Le paysage est magnifique. Les derniers kilomètres sont accrochés sur des flancs de montagne rocailleux, ponctués de petits étangs et habités de marmottes qui courent le long de la route. J’atteins finalement le sommet, dans un paysage de démesure, de roches et de neiges. Je savoure l’instant puis entame la descente coté français. Je traverse alors à toute vitesse les paysages et villages du Queyras, me remémorant au passage de très bon souvenir de vacances au ski! J’attrape au passage un paquet de cookies et prend une petite pause au pied de château Queyras, une magnifique forteresse au sommet d’un piton rocheux!

Après la pause les choses sérieuses reprennent : Il faut maintenant monter l’izoard! La route remonte d’abord une large vallée en pente douce et traverse ainsi plusieurs village, mais progressivement les pente se font plus forte, et je quitte bientôt la vallée pour rejoindre le col. Une fois de plus les paysages changes, la rivières se divise en milliers de ruisseaux, les sapins disparaissent au profit de roches abrupte, le paysage est sans doute encore plus lunaire qu’en haut du col d’agnel, les montagne alentours n’affiche que des roches nue et déchiquetée. La route est en revanche beaucoup plus touristique, et les motards et apprentis pilotes/jeunes bobo en porsch sont assez flippant et casse un peu la magie de l’instant…

Après une pause au sommet je redescend jusqu’a Briançon où je prend ma pause déjeuner. En début d’après midi j’attaque le troisième et dernier col de la journée, le col de Montgenèvre. Celui-ci est bien moins haut que les deux précédents, mais mes jambes se souviennent de la matinée et la monté semble interminable! En haut je repasse la frontière italienne puis descend à travers plusieurs tunnel jusqu’à la gare TGV de Oulx. Un coca en terrasse et me voici embarqué dans le train pour Paris!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *