Blagoevgrad – Amfipolis

Fort de mes étape précédente, j’attaque cette nouvelle étape de 235km plein de confiance ; les 10 premiers kilomètre a plat le long d’un rivière me font un petit échauffement avant de grimper le col de Bansko, une route que j’avais fait dans l’autre sens quelques années auparavant et dont je me souviens assez bien. La route serpente en remontant un torrent a travers les très belles montagnes couverte de sapins du Pirin. à 9h j’atteins le point culminant de ma journée, désormais je n’ai plus qu’a descendre jusqu’ à la mer!

APrès avoir traversé le plateau et la ville de Bansko la route redescend, le paysage rechange progressivement, les sapins laissent la place au pin, les torrent forment une rivière et les montagnes s’abaissent, le ciel se dégage et le soleil bref la vie est belle jusqu’a Gotse Deltchev ou je suis stoppé net par une crevaison… On démonte, on remonte, on galère avec la pompe premier prix et c’est reparti !

Je passe la frontière grecque et m’arrète déjeuné à Kato Nevrokopi, où je ne trouve malheureusement qu’un Gyros, très bon mais pas vraiment adapté pour le vélo… La route monte ensuite un nouveau petit col avant de redescendre dans un paysage franchement grec : ciel bleu, tournesol, colines au premier plan, montagne à l’arrière plan, je traverse la plaine de Drama par de minuscule route qui m’oblige à regarder régulièrement la carte mais quel régal!

Je rejoins finalement l’axe plus important Drama – Thessalonique, la circulation est plus importante, le vent s’intensifie lui aussi et la fatigue commence a se faire sentir, je m’arrète quelques instant dans un petit café pour souffler puis poursuit jusqu’a Amfipolis ou je quitte la grande route au profit d’une plus petite, plus agréable mais où je me fait coursé par quelques chien sauvage. Je passe devant quelque ruines romaine, dont le lion d’Amfipolis et rejoins enfin le bord de mer, une côte magnifique !

Je parcours les 10 derniers kilomètre le long de la plage puis arrive a Asprovalta, un lieu abominable, a mi chemin entre le lotissement cheap et la cité balnéaire à l’abandon, mais bon, quand on regarde la mer depuis la plage on oublie vite ce qu’il y a derrière !

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